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  • : 16/01/2006

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Vendredi 1 février 2008

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Photo M@rie 2006 - Religieuses dans Granada Espagne

La vie n'en finit pas de réserver des moments remarquables. Au moment où je m'intéresse dans ma vie personnelle aux communautés, car tel est le nom donné par overblog à ses rassemblements de bloggueurs sur un thème, je croise dans ma vie professionnelle une soeur responsable d'une  communauté de religieuses dans un lieu donné. 

C'est au cours de la rencontre que je réalisais ce fait. Soeur Marie-Thérèse de la congrégatation des soeurs de la Charité de Nevers m'accordait un entretien des plus solennels, empreint de cette marque de dignité et de serénité qui l'accompagne à l'âge avancé qui est le sien. Son parcours religieux suivait l'impérieuse nécessité que sa vocation avait crée : perpétuer le souci de répondre aux nécessités des plus dépendants, et mettre en action l'évangile dans la vie. 

La religion entrait dans la communauté Tradition-Coutumes-Cuisine. Je le décidais sur place.  Je n'y aurais jamais songé. La congrégation des soeurs de la Charité de Nevers assure depuis 1680 cette charge au sein de la société, depuis hôpitaux, dispensaires, petites écoles de formation d'infirmière, orphelinats, ouvertures de maisons de quartier, émigrés, PMI au carrefour des nations et des nécessiteux. Soeur Marie-Thérèse me confiera l'expérience d'une vie qu'elle qualifiera de "médecine de brousse à Paris". 

Inscrites dans l'Histoire de notre société, il fut longtemps acté que les religieuses étaient traditionnellement des soignantes qui tenaient avec fermeté les postes clefs de structures de soins. Peu à peu, marginalisées par la raréfaction des vocations religieuses  et l'évolution des structures, elles se retirent du paysage pour recréer de petites communautés vieillissantes qui savent accompagner les mourants, crée l'ambiance du respect sitôt le pas de la porte passé. Une rigueur l'habite.

Je me levais à l'heure de la prière du soir, la libérant pour s'en aller retrouver les soeurs de la communauté. Quant à moi, c'est à cette heure ci, que je publie pour la communauté Tradition. 

Il n'y a pas d'heure pour rejoindre sa communauté. 



par M@rie publié dans : Reportage communauté : Traditions-Coutumes-Cuisine
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Lundi 28 janvier 2008

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Pour rassembler le maximum de personnes, et collecter des témoignages sur les traditions, la mémoire des temps, j'ai proposé à la rédaction d'AGORAVOX, un article présentant la communauté.
 
Voici le lien où vous pourrez le consulter.

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=34733

Bonne lecture ; rejoignez nous ; et participez à constituer une base de données étoffée.

Pour les personnes qui ne seraient  pas sur overblog, je vous suggère d'entrer en contact avec moi en cliquant sur l'onglet du bas de page.

A bientôt ;


M@rie


Nb : idem pour Venise, si vous le souhaitez.

par M@rie publié dans : Reportage communauté : Traditions-Coutumes-Cuisine
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Dimanche 6 janvier 2008

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Voilà le 6 janvier ! On partage la galette, on distribue les parts au hasard ou selon la volonté du plus jeune, on trinque à la santé du roi qui a tiré la fève, on cale une couronne de carton doré sur sa tête…
   Ce sont les Rois mages évoqués dans l’Évangile de saint Matthieu que l’on fête ainsi. Mais qui étaient-ils au juste ?

Les héritiers testamentaires d’Adam
   Écrit au VIème siècle, le Livre de la caverne des trésors raconte l’histoire traditionnelle de ces mages orientaux qui seraient venus adorer le Christ peu de jours après sa naissance. L’ouvrage rappelle qu’une prophétie voulait que de l’or, de l’encens et de la myrrhe aient été déposés par Adam en Perse, sur le mont Nud (un mot qui signifie "paradis"), pour être apportés au Messie dont la venue devait être annoncée par un astre extraordinaire.
   De génération en génération, douze mages étaient chargés de guetter ce signe du ciel en montant tous les ans sur la montagne et en y priant pendant trois jours tout en observant le firmament. Or, deux ans avant la n aissance du Christ, ils auraient aperçu une étoile ressemblant à une jeune fille portant sur son sein un enfant couronné. Ils prirent aussitôt les présents et suivirent l’étoile qui allait les mener jusqu’à Bethléem.

Deux, trois ou douze Rois mages ?
   Les Évangiles n’indiquent pas le nombre de rois mages. Les traditions divergent, évoquant tous les chiffres entre deux et douze. Finalement, c’est le chiffre de trois que l’on a retenu. Pour deux raisons : d’une part parce que l’Évangile de saint Matthieu évoquait trois présents offerts à l’Enfant Dieu, d’autre part parce que les reliques des mages, conservées d’abord à Saint-Eustorge de Milan puis à Cologne, étaient celles de trois corps.
Les Rois Mages (musée de Tulle)
Les Rois Mages (musée de Tulle)

Des présents à valeur hautement symbolique
   À la fin du XIIIème siècle, Jacques de Voragine, futur évêque de Gênes, rassemble toutes les traditions éparses concernant les Rois mages dans un livre qu’il intitule La Légende dorée. Il y aborde longuement les trois présents offerts (l’or, l’encens qui servait depuis les temps les plus anciens dans les temples et les églises, et la myrrhe, une gomme aromatique utilisée entre autres pour embaumer les morts) et il donne leur sens symbolique :

"Le premier des Mages s’appelait Melchior, c’était un vieillard à cheveux blancs, à la longue barbe. Il offrit l’or au Seigneur comme à son roi, l’or signifiant la Royauté du Christ.
Le second, nommé Gaspard, jeune, sans barbe, rouge de couleur, offrit à Jésus, dans l’encens, l’hommage à sa Divinité.
Le troisième, au visage noir, portant toute sa barbe, s’appelait Balthazar ; la myrrhe qui était entre ses mains rappelait que le Fils devait mourir".
Adoration des Mages (Boticelli)
détail de l'Adoration des Mages (Boticelli)

Des portraits fluctuants
   Les tableaux, mosaïques ou dessins les plus anciens représentent les Rois mages en costume persan, avec des pantalons serrés à la cheville et des bonnets phrygiens ; ils offrent leurs présents selon le rite de la Perse, en tenant les offrandes dans des mains recouvertes par leurs manteaux. Ce n’est qu’à partir du IXème siècle qu’on prend l’habitude de les désigner comme des rois, avec des couronnes sur la tête.
   À partir du XIIème siècle, nouvelle évolution qui montre à travers eux les trois âges de la vie : Gaspard est un adolescent jeune et imberbe, Balthazar un homme mûr portant la barbe et Melchior un vieillard chauve à barbe blanche. Enfin, à partir du XVème siècle, les Rois mages évoquent l’humanité tout entière : un asiatique, un blanc, un noir. Les peintres n’ont pas ajouté de quatrième Mage pour les Indiens après la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb. Il n’y a que dans la cathédrale de Viseu au Portugal qu’on voit un chef indien du Brésil apporter ses présents au nouveau-né de Bethléem.

La galette des Rois
   La fameuse galette des Rois, mangée le 6 janvier, date choisie comme jour anniversaire du passage des Mages dans la crèche, existe au moins depuis 1300. On nomme roi d’un jour celui qui trouve la fève dans sa part, la galette ayant été partagée par un enfant aux yeux bandés.
   Autrefois, il s’agissait de fèves véritables, ou bien de haricots blancs ou de pois chiches. Les premières fèves en porcelaine ne sont apparues que vers 1875 et ont longtemps gardé des formes symboliques évoquant la chance (trèfle, fer à cheval), la richesse (voiture), l’amour (roi ou dame de cœur), le pouvoir (reine, couronne ou château) ou la vertu (Enfant Jésus). Enfin, à travers sa forme ronde comme le Soleil, la galette des Rois évoque tout à la fois l’univers et la divinité.

La fête des Rois, plus importante que Noël ?
   Dans les temps les plus anciens, notamment chez les Chrétiens d’Orient, l’Épiphanie était une date plus importante que celle de Noël. Non pas parce que les Rois mages étaient jugés plus importants, mais parce que l’anniversaire de la présentation de l’Enfant Dieu au monde des hommes semblait plus essentielle que celui de sa naissance physique. Aujourd’hui, le 25 décembre s’est imposé, mais l’Épiphanie clôt toujours dans la fête le cycle de Noël.
Texte : Marie-Odile Mergnac - site Internet Orange


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Photo Atelier de Cuisine

Tradition de nos jours selon les régions - Fève 

- fougasse du Languedoc, 
- coque en Ariège, 
- garfou du Béarn, 
- fouace dans le Perche, 
- flamusse en Bresse
- garots en Normandie
- crépeaux ou pâtissous dans le Périgord
- couronne des rois au Sud de la France
- galette frangipane au nord de la Loire


Au XIe siècle les chanoines du chapitre de Besançon se mirent à désigner leur futur dirigeant en cachant une pièce d'argent dans un pain. Peu à peu d'autres congrégations adoptèrent cette coutume. Le pain se transforma en brioche, sorte de pâte à pain "améliorée". Ainsi, on servait la fougasse ou fougaço dans le Languedoc, la coque en Ariège (nom qui perdure encore même chez les jeunes), parfois garnie de fruits confits comme le royaume provençal ou de grains d'anis comme le garfou du Béarn. On trouvait aussi des fouaces ou fouées dans le Perche. Le gâteau servi en Bresse était une flamusse à la farine de maïs ou de sarrasin; en Normandie on servait des garots. Enfin, dans le Périgord certaines familles ne mangeaient pas la brioche mais une grande quantité de beignets appelés crépeaux ou pâtissous.

La fève

Elle doit son nom à la légumineuse (sorte de haricot) placée dans la galette, remplacée par une pièce d'argent, voire d'or chez les plus fortunés. En 1870 la première fève en porcelaine fait son apparition, puis des petits objets en plastique hétéroclites sont confectionnés et plus récemment des santons, ou même des héros de dessins animés! en céramique. On est désormais bien loin de la fête religieuse !

Autrefois, la fève désignait le "Roi du jour" ou "Roi de la Fève"et celui qui l'avait reçue devait rendre la galette le dimanche suivant. Ainsi les gourmands pouvaient-ils se régaler plusieurs semaines ou la totalité du mois de janvier !

De nos jours

Le sud de la France semble avoir conservé davantage la tradition, puisque le gâteau des Rois demeure le plus souvent une couronne briochée, parfois aromatisée de citron et décorée de fruits confits.

Couronne dont la forme s'apparente à une roue, symbole de la terre et des champs qui évoque un ancien rite agraire : l'appel du printemps après l'hiver.

Cependant, à l'image de ce qui se pratique au nord de la Loire on consomme aussi des galettes en pâte feuilletée garnie de frangipane.


Texte et Recette de la galette garnie de frangipane - clic sur site internet
Atelier de cuisine - Launaguet - 31.




"Comme les Rois mages en Galilée"
de notre Sheila nationale


par M@rie publié dans : Reportage communauté : Traditions-Coutumes-Cuisine
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Jeudi 29 novembre 2007

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Photos M@rie 2007
par M@rie publié dans : Reportage
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Lundi 26 novembre 2007

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Réflexions livrées en vrac sur le thème des blessures de l'enfance.

Deux livres de personnalités connues et médiatiques, Michel Drucker et Gérard Lenorman, viennent sur le marché public, révéler des secrets de famille ou plus exactement continuer leur dialogue interrompu avec leurs parents. Les blessures de l'enfance vivent leurs instants de gloire, la piété filiale si chère à Confucius est mise à mal.

Michel Drucker publie "Mais que va t-on faire de toi? ... Mireille Dumas dans "vie publique, vie privée" l'invitait à prendre la parole. Il disait à son Père, t'as vu Papa j'ai réussi quand même.
Chez Ruquier, il dira "lisez entre les lignes, c'est clair" lorsque il lui sera opposé de ne pas dire clairement les choses par Bénichou. "Je l'ai faite ma médecine" finira t-il par déclamer en regarder les caméras droit dans le viseur. Michel Drucker dont le seul espoir fut de suivre les traces de son père, médecin, affirmait avoir réussi à "avoir fait son rêve d'enfant" et pourtant aucun doctorat ne sanctionne son parcours. Ce qui signifie bien la part de l'imaginaire et de la transposition des idéees qui restent secrètes en lui. Il ne veut pas capituler et après tout pourquoi ne pas lui laisser développer son nouveau concept de médecin des hommes, valorisant, écoutant, pensant (pansant), ses invités prestigieux sur les différents " plateaux" (scalpel, pansements..). Il est en train de "cicatriser" de sa blessure. Il s'est "soigné". Ce qu'il n'a pas reçu et dont il aurait eu besoin, il en fait généreusement cadeau à ses invités, en leur permettant d'exister et de montrer le meilleur d'eux. Des disques d'or décenés à la pelle, des "vous avez réussi dans ...","vous êtes formidable..", "vous êtes le meilleur du monde dans ...". Une parole trop belle, mais il se fait plaisir en s'écoutant "faire grandir" ses invités, lui qui n'a pas eu cette chance. C'est la raison pour laquelle, Edith Piaf sera elle aussi, une très grande dame qui révèlera les mérites et les qualités de chanteurs qu'elle mettra à la lumière (Aznavour, Montand, Moustaki..). La jalousie ? Ils ne connaissent la pas, ces enfants oubliés qui compensent leur carence en confiance, par une générosité qui dérange les nantis d'affection.

S'est-il trouvé coincé entre le sentiment de reconnaissance familiale et le reliquat de blessures que des mots, des silences, des absences ont laissé gravé en lui?. Remercier sa famille de ce que les épreuves l'ont formé, l'ont déformé certainement mais l'ont conduit à toujours aller de l'avant et avoir à prouver à son Père qu'il sait que faire de sa vie. Peut-être a t-il du inventer le mode d'emploi de sa vie, car la difficulté paternelle de communiquer avec son fils ne lui permettait pas de suivre un modèle. Blessure de rejet ? Blessure d'abandon . Je pense que Michel Drucker, comme sa morphologie peut le suggérer, s'est senti rejeté, abandonné par les siens, laissant sous jacente une peur inscrite lui faisant adopter le masque du fuyant et du dépendant pour éviter de souffrir. Devenir une vedette, faire parler de lui, se mettre en scène perpétuellement parce que l'ombre le menace de disparition.

Entre toutes les blessures de l'enfance il en est cinq intéréssantes, le rejet, l'abandon, la trahison, l'injustice et l'humiliation qui expliquent que les comportements des personnes blessées occasionnent, si non résolues, des incompréhensions par les autres et des scénarios de vie récurrents les empêchant d'être eux mêmes.

"Mais que va t-on faire de toi"? quelle phrase lourde à porter, lourde à déposer sur l'autel du pardon, lourde par l'incapacité de Michel qu'elle sous-entend. Comment des parents peuvent-ils assassiner leur enfant dans le silence des murs, dans la surdité de l'enfant Michel? N'est ce pas le condamner dès ses 6 ans, à prendre sa vie en main, puisque ses parents avouent leur incapacité de le faire grandir?. Partir de foyer où ce n'est pas la tendresse qui domine mais le foyer où l'on se brûle les ailes. Et grandir, c'est donner à l'oisillon la possibilité de voler de ses propres ailes. Kalhil Gibran, sage libannais, dans son "Prophète" utilise une image symbolique des parents et de leur rôle sous la forme de l'archer (les parents) tendant son arc pour lancer la flèche (l'enfant). Y faire référence lorsqu'on est en situation de parent, formalise la vision dynamique sous-jacente.

Les parents de Michel ne sont-ils pas des bourreaux? des maltraitants? mais quel enfant prendra le risque de se couper de ses parents à l'âge de 6 ans pour une soi-disant maltraitance? il faudrait que l'enfant qui scie la branche sur laquelle il est assis soit récupéré dans sa chute par des complices. Car enfin, malgrè de telles paroles, l'enfant espère jusqu'à sa mort démontrer à son Père, ses frères, sa Mère, que si eux ne savent pas quoi faire de lui, ou si ils l'abandonnent en quelque sorte comme un vilain petit canard, qu'ils lui laissent au moins la liberté de se construire, car lui va inventer en s'adaptant à toute chose. Je pense q'un enfant ne peut parler publiquement et négativement d'un parent, d'un adulte sans y être poussé à l'âge de l'immaturité par d'autres adultes. Et de plus, le risque d'une immaturité et de culpabilité atteindront ces enfants du mensonge. Adulte, en phase de révision de sa vie, au cours du vieillissement, Michel Drücker revisite sa vie et en aménage les recoins. Curieux et inventif, il le deviendra, car abandonné par la confiance paternelle et maternelle il a du se contortionner pour passer tous les obstacles.

Michel Drucker gardera secret cette terrible phrase, dépréciative au plus haut point. J'ai l'impression que ces adultes se voient comme leurs parents les voyaient. Attitude schizophrène qui masque à l'individu sa propre personnalité, ne lui permettant pas de poser les fondements de leur identité. Il serait salutaire, à mon avis, que ces adultes posent leur fardeau en disant : IL pensait quelque chose, JE vis  autre chose que JE détermine. 

Le but ultime des blessures d'enfant n'est-il pas d'identifier le moment où l'ACCEPTATION de la différence fait qu'une vraie COMMUNICATION peut s'établir fondée sur le "JE" et non sur le "TU veux que JE"? Plus j'avance dans la vie, plus je m'aperçois que certaines pensées sont à éviter et qu'une hygiène de la parole est nécessaire à vivre sa vie et non celle des autres. Ce que je veux dire c'est que Michel Drücker aura passé sa vie à se baser sur les désirs de son Père, et non sur les siens. Or on ne peut gérer les autres. Pénétrer ou rester dans l'espace personnel des autres décale par rapport à son propre espace. Pour imaginer mes propos, on marche dans les chaussures des autres, alors qu'il faut intégrer ses propres chaussures qui nous portent droit devant, sur la voie.

"Lâche moi les baskets" aurait pu donc dire Michel D, lorsqu'il décidera de quitter sa Normandie pour Paris.

Voici quelques expressions de la langue française qui évoquent les chaussures ou les pieds et me confortent dans cette représentation naïve mais facile du comportement :
"Trouver chaussure à son pied"
"marcher à côté de ses pompes"
"recevoir en grande pompe"
"faire des pieds et des mains"
"c'est le pied!"
"lâche moi les baskets"
"faire des pieds et des mains"
"faire un pied de nez"
" un va nu pied"


......



Bedos se confiait en 2005 en écrivant "Mémoire d'outre-mère". Clic sur ce lien pour découvrir le livre.








par M@rie publié dans : Reportage
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Mercredi 28 mars 2007

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Photo M@rie 2007 "Rose de Chine au carnaval des enfants"

par M@rie publié dans : Reportage
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Samedi 18 novembre 2006

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Photo à imaginer de Roger Couderc !

"ALLEZ  LES  PETITS !"

 

En ce jour de rencontre de rugby, la voix de Roger Couderc manque. Il aurait ajouté ce plus, cette rage de vaincre que nous vivions par l'intermédiaire de la radio, après avoir interrompu le son de la télévision. Je me rappelle l'ambiance effervescente du salon de famille, et de cette voix qui portait alors que le Dieu Couderc accompagnait ses petits vers la victoire. Chauvin, mais efficace. All Blacks ou pas All Blacks. Haka ou pas haka.

Salut Roger Couderc et Pierre Albaladejo. Lire l'article "La voix de monsieur drop" (clic).

Sur de plus sur le site l'Internaute, j'ai découvert un quiz. A vous de jouer.

RESULTAT :  Les "petits" centenaires ont bien joué et n'ont encaissé que 23 points et marqué 11 points.

 

Quiz Avez-vous l'esprit rugby ?

Plus qu'un sport, une culture, a-t-on l'habitude de dire à propos du rugby. Mais la connaissez-vous vraiment ? Que savez-vous du jeu et de ses codes ? Testez vos connaissances.
 
Le surnom de l'équipe d'Australie, c'est...
Les All Blacks
Les Wallabies
Les Springboks

Quelle profession artistique exerce Jean-Pierre Rives, légendaire 3ème ligne des années 70-80 ?
Photographe
Peintre
Sculpteur

Où se trouve le stade mythique où joue l'équipe d'Angleterre ?
Cardiff
Murrayfield
Twickenham

A que journaliste sportif doit-on l'expression "Allez les petits !" ?
Pierre Albaladejo
Thierry Roland
Roger Couderc

Où va se dérouler la Coupe du monde 2007 ?
En France
En Nouvelle-Zélande
En Italie

Comment s'appelle la "danse" effectuée par les All Blacks avant un match ?
Haki
Haka
Haku

L'équipe dont les joueurs posent (presque) nus pour le calendrier "Les dieux du stade" ?
Biarritz Olympique
Le Stade français
Le Stade Toulousain

De Villiers, pilier du Stade français et du XV de France, est originaire...
de Vendée
de l'Hérault
d'Afrique du Sud

Un maul, c'est...
Une mêlée "ouverte"
Une mêlée "fermée"
Une touche

La marque de vêtements Eden Park dont le logo est un noeud papillon rose a été lancée par...
Serge Blanco
Franck Mesnel et Eric Blanc
Walter Spanghero

par M@rie publié dans : Reportage
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Mardi 14 novembre 2006

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Voici, après les explications et les paroles du fameux HAKA des All Blacks, la vidéo de cette danse guerrière.

Cliquez sur ce lien, plus rien n'étonnera....la prochaine fois, les Français. Tout est dans le mental. Une idée : Pendant que les "all blacks" s'affairent à leur petite danse de danseur d'opéra, les imaginer dans d'autres postures.... ça marche.

Coaching.

par M@rie publié dans : Reportage
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Samedi 11 novembre 2006

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DANSE EFFECTUEE PAR LES "ALL BLACKS "(clic) AVANT UN MATCH DE RUGBY

 

Auteur du texte site Internet -clic

 

L'histoire du haka - littéralement la « danse » - effectuée par les All Blacks avant le début d'une rencontre, se confond avec celle des Maoris, ces habitants d'Aotearoa, premier nom donné à la Nouvelle Zélande, qu'ont découvert des Polynésiens au 12° siècle.

Sans Maori pas de haka, puisque l'un d'entre eux doit obligatoirement conduire la danse. (Il est même arrivé de faire appel à un Maori remplaçant le temps d'un haka) Sinon, la magie noire cessera.
Le haka est un rite de la culture maori qui peut exprimer la joie, la colère, le désir de vengeance. Comme disent les anciens : Kia korero te katoa o te tinana, le corps tout entier doit s'exprimer.
Ainsi, chaque geste, chaque expression porte un nom spécifique. Le pukana, par exemple, est traduit par des yeux exorbités rivés dans ceux de l'adversaire. Le whetero correspond au mouvement de la langue, utilisé seulement par les hommes. Le ngangahu est similaire au pukana, mais ce dernier est pratiqué par les deux sexes. Enfin, le potete (interdit aux hommes) est l'art de cligner des yeux à différents moments de la danse.

haut de page
Le saviez-vous ?
Te Rauparaha, qui a donné son nom au haka des All Blacks, fut un grand guerrier maori, chef de la tribu Ngati-Toa (né vers 1768, décédé en 1849). L'histoire raconte que, pour échapper à des ennemis, Te Rauparaha s'est caché dans une fosse sur les conseils d'un chef de tribu alliée. Les paroles du haka évoquent l'angoisse de Te Rauparaha (C'est la mort ! C'est la mort !) puis son soulagement une fois les ennemis partis (C'est la vie ! C'est la vie !). Quant à "l'homme poilu qui est allé chercher le soleil", la légende veut que ce soit Te Wharerangi, le chef de tribu, particulièrement velu, qui a aidé Te Rauparaha à quitter l'ombre de la fosse pour le soleil du jour. Pour le remercier, Te Rauparaha aurait dansé et chanté.

Isabelle Brière
haut de page
Les paroles
Frappez des mains sur les cuisses
Que vos poitrines soufflent
Pliez les genoux
Laissez vos hanches suivre le rythme
Frappez des pieds aussi fort que vous pouvez...

Ka mate ! ka mate !
Ka ora ! ka ora !
Tenei te ta ngata puhuru huru
Nana nei i tiki mai
Whakawhiti te ra
A upane ka upane
A upane kaupane whiti te ra! HI !!


C'est la mort ! C'est la mort !
C'est la vie ! C'est la vie !
Voici l'homme poilu
Qui est allé chercher le soleil et l'a fait briller de nouveau
Faites face
Faites face, en rang !
Soyez solides et rapides
Devant le soleil qui brille
Hi ! hi

 On ne dira rien, mais rien du tout, du match de samedi 11 novembre, (y avait un match?) que "Canteloup" a croqué sur Europe 1 lundi matin.

 Par contre, TOULOUSE, pays du rugby et du "Stade Toulousain".

par M@rie publié dans : Reportage
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Mardi 8 août 2006

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J'ai le plaisir de rajouter un nouveau lien vers un blog sujet d'un reportage autour du monde, de deux cousins, d'où le nom des cousins migrateurs, qui se sont fixés pour objectif de visiter 100 sites classés par l'UNESCO et d'en faire un reportage, repris par TV5 Monde.

Bien que partis en avril 2005, il est encore temps de les rejoindre, et sur leurs pas de s'instruire en toute simplicité. Vous trouverez le lien vers leur blog, dans la colonne de droite dans la rubrique LIEN.

Pour voir leur itinéraire, cliquez sur l'animation.

Bonne navigation, sur leur site, l'onglet photos/vidéos réserve des surprises de toute beauté.

 

Photo "Cousinsmigrateurs.com"

par M@rie publié dans : Reportage
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