Vendredi 1 février 2008
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Photo M@rie 2006 - Religieuses dans Granada Espagne
La vie n'en finit pas de réserver des moments remarquables. Au moment où je m'intéresse dans ma vie personnelle aux communautés, car tel est le nom
donné par overblog à ses rassemblements de bloggueurs sur un thème, je croise dans ma vie professionnelle une soeur responsable d'une communauté de religieuses dans un lieu
donné.
C'est au cours de la rencontre que je réalisais ce fait. Soeur Marie-Thérèse de la congrégatation des soeurs de la Charité de Nevers m'accordait un entretien des plus solennels, empreint de
cette marque de dignité et de serénité qui l'accompagne à l'âge avancé qui est le sien. Son parcours religieux suivait l'impérieuse nécessité que sa vocation avait crée : perpétuer le souci
de répondre aux nécessités des plus dépendants, et mettre en action l'évangile dans la vie.
La religion entrait dans la communauté Tradition-Coutumes-Cuisine. Je le décidais sur place. Je n'y aurais jamais songé. La congrégation des soeurs de la Charité de Nevers assure
depuis 1680 cette charge au sein de la société, depuis hôpitaux, dispensaires, petites écoles de formation d'infirmière, orphelinats, ouvertures de maisons de quartier, émigrés, PMI au
carrefour des nations et des nécessiteux. Soeur Marie-Thérèse me confiera l'expérience d'une vie qu'elle qualifiera de "médecine de brousse à Paris".
Inscrites dans l'Histoire de notre société, il fut longtemps acté que les religieuses étaient traditionnellement des soignantes qui tenaient avec fermeté les postes clefs de structures de soins.
Peu à peu, marginalisées par la raréfaction des vocations religieuses et l'évolution des structures, elles se retirent du paysage pour recréer de petites communautés vieillissantes qui
savent accompagner les mourants, crée l'ambiance du respect sitôt le pas de la porte passé. Une rigueur l'habite.
Je me levais à l'heure de la prière du soir, la libérant pour s'en aller retrouver les soeurs de la communauté. Quant à moi, c'est à cette heure ci, que je publie pour la communauté
Tradition.
Il n'y a pas d'heure pour rejoindre sa communauté.
par M@rie
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Lundi 28 janvier 2008
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Pour rassembler le maximum de personnes, et collecter des témoignages sur les traditions, la mémoire des temps, j'ai proposé à la rédaction d'AGORAVOX, un
article présentant la communauté.
Voici le lien où vous pourrez le consulter.
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=34733
Bonne lecture ; rejoignez nous ; et participez à constituer une base de données étoffée.
Pour les personnes qui ne seraient pas sur overblog, je vous suggère d'entrer en contact avec moi en cliquant sur l'onglet du bas de page.
A bientôt ;
M@rie
Nb : idem pour Venise, si vous le souhaitez.
par M@rie
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Dimanche 6 janvier 2008
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Voilà le 6 janvier ! On partage la galette, on distribue les parts au hasard ou selon la volonté du plus jeune, on trinque à la santé du roi qui a tiré
la fève, on cale une couronne de carton doré sur sa tête…
Ce sont les Rois mages évoqués dans l’Évangile de saint Matthieu que l’on fête ainsi. Mais qui étaient-ils au juste ?
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Écrit au VIème siècle, le Livre de la caverne des trésors raconte l’histoire traditionnelle de ces mages
orientaux qui seraient venus adorer le Christ peu de jours après sa naissance. L’ouvrage rappelle qu’une prophétie voulait que de l’or, de l’encens et de la myrrhe aient
été déposés par Adam en Perse, sur le mont Nud (un mot qui signifie "paradis"), pour être apportés au Messie dont la venue devait être annoncée par un astre
extraordinaire.
De génération en génération, douze mages étaient chargés de guetter ce signe du ciel en montant tous les ans sur la montagne et en y priant
pendant trois jours tout en observant le firmament. Or, deux ans avant la n aissance du Christ, ils auraient aperçu une étoile ressemblant à une jeune fille
portant sur son sein un enfant couronné. Ils prirent aussitôt les présents et suivirent l’étoile qui allait les mener jusqu’à Bethléem.
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Les Évangiles n’indiquent pas le nombre de rois mages. Les traditions divergent, évoquant tous les chiffres entre
deux et douze. Finalement, c’est le chiffre de trois que l’on a retenu. Pour deux raisons : d’une part parce que l’Évangile de saint Matthieu évoquait trois présents
offerts à l’Enfant Dieu, d’autre part parce que les reliques des mages, conservées d’abord à Saint-Eustorge de Milan puis à Cologne, étaient celles de trois corps.
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Les Rois Mages (musée de Tulle)
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À la fin du XIIIème siècle, Jacques de Voragine, futur évêque de Gênes, rassemble toutes les traditions éparses concernant
les Rois mages dans un livre qu’il intitule La Légende dorée. Il y aborde longuement les trois présents offerts (l’or, l’encens
qui servait depuis les temps les plus anciens dans les temples et les églises, et la myrrhe, une gomme aromatique utilisée entre autres pour embaumer les morts)
et il donne leur sens symbolique :
"Le premier des Mages s’appelait Melchior, c’était un vieillard à cheveux blancs, à la longue barbe. Il offrit l’or au Seigneur comme à son roi, l’or signifiant
la Royauté du Christ.
Le second, nommé Gaspard, jeune, sans barbe, rouge de couleur, offrit à Jésus, dans l’encens, l’hommage à sa Divinité.
Le troisième, au visage noir, portant toute sa barbe, s’appelait Balthazar ; la myrrhe qui était entre ses mains rappelait que le Fils devait mourir".
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détail de l'Adoration des Mages (Boticelli)
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Les tableaux, mosaïques ou dessins les plus anciens représentent les Rois mages en costume persan, avec des
pantalons serrés à la cheville et des bonnets phrygiens ; ils offrent leurs présents selon le rite de la Perse, en tenant les offrandes dans des mains recouvertes par leurs
manteaux. Ce n’est qu’à partir du IXème siècle qu’on prend l’habitude de les désigner comme des rois, avec des couronnes sur la tête.
À partir du XIIème siècle, nouvelle évolution qui montre à travers eux les trois âges de la vie : Gaspard est un adolescent jeune et imberbe,
Balthazar un homme mûr portant la barbe et Melchior un vieillard chauve à barbe blanche. Enfin, à partir du XVème siècle, les Rois mages évoquent l’humanité tout
entière : un asiatique, un blanc, un noir. Les peintres n’ont pas ajouté de quatrième Mage pour les Indiens après la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb. Il
n’y a que dans la cathédrale de Viseu au Portugal qu’on voit un chef indien du Brésil apporter ses présents au nouveau-né de Bethléem.
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La fameuse galette des Rois, mangée le 6 janvier, date choisie comme jour anniversaire du passage des Mages dans la crèche,
existe au moins depuis 1300. On nomme roi d’un jour celui qui trouve la fève dans sa part, la galette ayant été partagée par un enfant aux yeux bandés.
Autrefois, il s’agissait de fèves véritables, ou bien de haricots blancs ou de pois chiches. Les premières fèves en porcelaine ne sont apparues
que vers 1875 et ont longtemps gardé des formes symboliques évoquant la chance (trèfle, fer à cheval), la richesse (voiture), l’amour (roi ou dame de cœur), le
pouvoir (reine, couronne ou château) ou la vertu (Enfant Jésus). Enfin, à travers sa forme ronde comme le Soleil, la galette des Rois évoque tout à la fois
l’univers et la divinité.
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Dans les temps les plus anciens, notamment chez les Chrétiens d’Orient, l’Épiphanie était une date plus importante que celle
de Noël. Non pas parce que les Rois mages étaient jugés plus importants, mais parce que l’anniversaire de la présentation de l’Enfant Dieu au monde des hommes semblait plus
essentielle que celui de sa naissance physique. Aujourd’hui, le 25 décembre s’est imposé, mais l’Épiphanie clôt toujours dans la fête le cycle de Noël.
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Texte : Marie-Odile Mergnac - site
Internet Orange
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Photo Atelier de Cuisine
Tradition de nos jours selon les régions - Fève
- fougasse du Languedoc,
- coque en Ariège,
- garfou du Béarn,
- fouace dans le Perche,
- flamusse en Bresse
- garots en Normandie
- crépeaux ou pâtissous dans le Périgord
- couronne des rois au Sud de la France
- galette frangipane au nord de la Loire
Au XIe siècle les chanoines du chapitre de Besançon se mirent à désigner leur futur dirigeant en cachant une pièce d'argent dans un pain. Peu à peu d'autres congrégations adoptèrent
cette coutume. Le pain se transforma en brioche, sorte de pâte à pain "améliorée". Ainsi, on servait la fougasse ou fougaço dans le Languedoc, la coque
en Ariège (nom qui perdure encore même chez les jeunes), parfois garnie de fruits confits comme le royaume provençal ou de grains d'anis comme le garfou du Béarn. On
trouvait aussi des fouaces ou fouées dans le Perche. Le gâteau servi en Bresse était une flamusse à la farine de maïs ou de sarrasin; en
Normandie on servait des garots. Enfin, dans le Périgord certaines familles ne mangeaient pas la brioche mais une grande quantité de beignets
appelés crépeaux ou pâtissous.
Elle doit son nom à la légumineuse (sorte de haricot) placée dans la galette, remplacée par une pièce d'argent, voire d'or chez les plus
fortunés. En 1870 la première fève en porcelaine fait son apparition, puis des petits objets en plastique hétéroclites sont confectionnés et plus récemment des santons, ou même des héros de
dessins animés! en céramique. On est désormais bien loin de la fête religieuse !
Autrefois, la fève désignait le "Roi du jour" ou "Roi de la Fève"et celui qui l'avait reçue devait rendre la galette le dimanche suivant.
Ainsi les gourmands pouvaient-ils se régaler plusieurs semaines ou la totalité du mois de janvier !
Le sud de la France semble avoir conservé davantage la tradition, puisque le gâteau des Rois demeure le plus souvent une couronne
briochée, parfois aromatisée de citron et décorée de fruits confits.
Couronne dont la forme s'apparente à une roue, symbole de la terre et des champs qui évoque un ancien rite agraire : l'appel du printemps après l'hiver.
Cependant, à l'image de ce qui se pratique au nord de la Loire on consomme aussi des galettes en pâte feuilletée garnie de
frangipane.
Texte et Recette de la galette garnie de frangipane - clic sur site
internet Atelier de cuisine - Launaguet - 31.
"Comme les Rois mages en Galilée"
de notre Sheila nationale
par M@rie
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Mercredi 28 mars 2007
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Photo M@rie 2007 "Rose de Chine au carnaval des enfants"
par M@rie
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Samedi 18 novembre 2006
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Photo à imaginer de Roger Couderc !
"ALLEZ LES PETITS !"
En ce jour de rencontre de rugby, la voix de Roger Couderc manque. Il aurait ajouté ce plus, cette rage de vaincre que nous vivions par l'intermédiaire de la radio, après avoir interrompu le son de la télévision. Je me rappelle l'ambiance effervescente du salon de famille, et de cette voix qui portait alors que le Dieu Couderc accompagnait ses petits vers la victoire. Chauvin, mais efficace. All Blacks ou pas All Blacks. Haka ou pas haka.
Salut Roger Couderc et Pierre Albaladejo. Lire l'article "La voix de monsieur drop" (clic).
Sur de plus sur le site l'Internaute, j'ai découvert un quiz. A vous de jouer.
RESULTAT : Les "petits" centenaires ont bien joué et n'ont encaissé que 23 points et marqué 11 points.
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Quiz Avez-vous l'esprit rugby ?
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| Plus qu'un sport, une culture, a-t-on l'habitude de dire à propos du rugby. Mais la connaissez-vous vraiment ? Que savez-vous du jeu et de ses codes ? Testez vos connaissances.
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par M@rie
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Mardi 14 novembre 2006
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Voici, après les explications et les paroles du fameux HAKA des All Blacks, la vidéo de cette danse guerrière.
Cliquez sur ce lien, plus rien n'étonnera....la prochaine fois, les Français. Tout est dans le mental. Une idée : Pendant que les "all blacks" s'affairent à leur petite danse de danseur d'opéra, les imaginer dans d'autres postures.... ça marche.
Coaching.
par M@rie
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Samedi 11 novembre 2006
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DANSE EFFECTUEE PAR LES "ALL BLACKS "(clic) AVANT UN MATCH DE RUGBY
Auteur du texte site Internet -clic
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L'histoire du haka - littéralement la « danse » - effectuée par les All Blacks avant le début d'une rencontre, se confond avec celle des Maoris, ces habitants d'Aotearoa, premier nom donné à la Nouvelle Zélande, qu'ont découvert des Polynésiens au 12° siècle.
Sans Maori pas de haka, puisque l'un d'entre eux doit obligatoirement conduire la danse. (Il est même arrivé de faire appel à un Maori remplaçant le temps d'un haka) Sinon, la magie noire cessera. Le haka est un rite de la culture maori qui peut exprimer la joie, la colère, le désir de vengeance. Comme disent les anciens : Kia korero te katoa o te tinana, le corps tout entier doit s'exprimer. Ainsi, chaque geste, chaque expression porte un nom spécifique. Le pukana, par exemple, est traduit par des yeux exorbités rivés dans ceux de l'adversaire. Le whetero correspond au mouvement de la langue, utilisé seulement par les hommes. Le ngangahu est similaire au pukana, mais ce dernier est pratiqué par les deux sexes. Enfin, le potete (interdit aux hommes) est l'art de cligner des yeux à différents moments de la danse.
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| Le saviez-vous ? |
Te Rauparaha, qui a donné son nom au haka des All Blacks, fut un grand guerrier maori, chef de la tribu Ngati-Toa (né vers 1768, décédé en 1849). L'histoire raconte que, pour échapper à des ennemis, Te Rauparaha s'est caché dans une fosse sur les conseils d'un chef de tribu alliée. Les paroles du haka évoquent l'angoisse de Te Rauparaha (C'est la mort ! C'est la mort !) puis son soulagement une fois les ennemis partis (C'est la vie ! C'est la vie !). Quant à "l'homme poilu qui est allé chercher le soleil", la légende veut que ce soit Te Wharerangi, le chef de tribu, particulièrement velu, qui a aidé Te Rauparaha à quitter l'ombre de la fosse pour le soleil du jour. Pour le remercier, Te Rauparaha aurait dansé et chanté.
Isabelle Brière |
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| Les paroles |
Frappez des mains sur les cuisses Que vos poitrines soufflent Pliez les genoux Laissez vos hanches suivre le rythme Frappez des pieds aussi fort que vous pouvez...
Ka mate ! ka mate ! Ka ora ! ka ora ! Tenei te ta ngata puhuru huru Nana nei i tiki mai Whakawhiti te ra A upane ka upane A upane kaupane whiti te ra! HI !!
C'est la mort ! C'est la mort ! C'est la vie ! C'est la vie ! Voici l'homme poilu Qui est allé chercher le soleil et l'a fait briller de nouveau Faites face Faites face, en rang ! Soyez solides et rapides Devant le soleil qui brille Hi ! hi
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On ne dira rien, mais rien du tout, du match de samedi 11 novembre, (y avait un match?) que "Canteloup" a croqué sur Europe 1 lundi matin.
Par contre, TOULOUSE, pays du rugby et du "Stade Toulousain".
par M@rie
publié dans :
Reportage
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Mardi 8 août 2006
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J'ai le plaisir de rajouter un nouveau lien vers un blog sujet d'un reportage autour du monde, de deux cousins, d'où le nom des cousins migrateurs, qui se sont fixés pour objectif de visiter 100 sites classés par l'UNESCO et d'en faire un reportage, repris par TV5 Monde.
Bien que partis en avril 2005, il est encore temps de les rejoindre, et sur leurs pas de s'instruire en toute simplicité. Vous trouverez le lien vers leur blog, dans la colonne de droite dans la rubrique LIEN.
Pour voir leur itinéraire, cliquez sur l'animation.
Bonne navigation, sur leur site, l'onglet photos/vidéos réserve des surprises de toute beauté.
Photo "Cousinsmigrateurs.com"
par M@rie
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