Lundi 28 avril 2008
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Pnhoto
M@rie 2008 - Corêtre du japon ou pompon jaune
par Photo M@rie
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Samedi 26 avril 2008
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La banque Lazard explore l'avenir d'Agfa-Gevaert
Le groupe belge Agfa-Gevaert, spécialisé dans le traitement de l'image, a confié à la banque d'affaires parisienne Lazard le soin d'étudier les différentes options stratégiques qui s'offre à
lui.L'une des principales options serait la recherche d'un actionnaire de référence pour l'ensemble du groupe ou certaines de ses divisions.'administrateur délégué d'Agfa-Gevaert, Jo Cornu, n'a
pas souhaité commenter l'information, estimant le moment trop proche de l'assemblée générale prévue mardi. L'information a toutefois été confirmée en cours de journée.
Bruxelles (De Tijd/L'Echo) - Le groupe belge Agfa-Gevaert, spécialisé dans le traitement de l'image, a confié à la banque d'affaires
parisienne Lazard le soin d'étudier les différentes options stratégiques qui s'offre à lui.
L'une des principales options serait la recherche d'un actionnaire de référence pour l'ensemble du groupe ou certaines de ses divisions.
L'administrateur délégué d'Agfa-Gevaert, Jo Cornu, n'a pas souhaité commenter l'information, estimant le moment trop proche de l'assemblée générale prévue mardi. L'information a toutefois été
confirmée en cours de journée.
Le groupe d'imagerie anversois fait face à d'importants problèmes internes et externes, comme l'euro cher et l'augmentation des prix des matières premières. Agfa-Gevaert fait néanmoins tout pour
sortir la tête de l'eau. Au cours des mois passés, il y a eu des modifications dans le management et dans le conseil d'administration afin de faire diminuer les frais.
Les questions stratégiques, comme la division du groupe et l'éventuelle vente des parts, ont été reléguées au second plan.
Mais aujourd'hui, Agfa fait avancer la machine, en désignant une banque d'affaires. Selon nos informations, il s'agirait donc de la banque Lazard. Jo Cornu, l'adminsitrateur délégué d'Agfa, n'a
pas voulu faire de commentaires mercredi. "Nous sommes très proche de l'assemblée générale. Celle-ci a déjà lieu mardi prochain", a déclaré le management d'Agfa. Lazard s'est également refusé à
tout commentaire.
Lazard observera les options stratégiques d'Agfa de plus près. Un certain nombre d'observateurs pensent que le mandat porte surtout sur la recherche d'un actionnaire de référence qui prendrait
une participation dans le groupe ou une de ses divisions. Selon eux, cela apporte divers avantages.
Agfa absorbe l'argent frais. Le groupe, qui possède actuellement un actionnariat éparpillé, s'ancre plus fortement. Mais le risque existe que l'intérêt des actionnaires se dilue.
Une source proche déclare que les divers parties financières et industrielles ont présenté durant les mois passés un candidat pour reprendre le rôle d'actionnaire de référence et un tel scénario
remporte la préférence de Jo Cornu.
En outre, il déclarait il y a un mois encore dans un interview au Tijd: "Il y a d'autres scénarios possibles, comme la vente d'une partie des parts d'une division et avec cet argent, diminuer les
charges financières du groupe.", déclarait alors Cornu.
Bert Broens
Michaël Sephiha
par Photo M@rie
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Art-Luxe-Architecture
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Mardi 22 avril 2008
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Il était une fois, quelque part au coeur de cette immense ville de Shanghai, un centre de massage, le Jing Xuan Blindman Massage Center sis 672, Yi Shan lu, cité par le Routard (p 231) pour ses
massages du corps et des pieds pratiqués dans la plus grande tradition chinoise par des Chinois aveugles.

Photo
M@rie 2005
Il était cette même fois, une femme aux pieds usés de trop silloner la ville, telle une gloutonne inssassiable qui
n'écoutant que la voix des "routards sont sympa" pensa se soulager quelque peu, dans un cocon douillet d'un centre cité dans le Routard ! allant retrouver la forme et la légéreté nécessaire à la
poursuite de son séjour.
Hop! Un taxi! Montrer l'adresse en chinois au conducteur au moyen de mon "Routard" et nous voilà partis. Où ? A quoi bon savoir. Qu'il me dépose devant le centre et puis je me débrouillerai... le
trajet fut long, mais pour un massage des pieds que ne ferai je pas. Je dois avouer ma tendance pour la médecine traditionnelle chinoise en prévention.
Nous arrivons, en milieu d'après midi. Personne, aucun client dans le centre ! Qu'est ce que je viens faire là ? J'aurais pas pu aller au Sofitel ou dans la résidence? Non. Toujours explorer.
L'air assuré, mais seulement l'air, je lui montre mon .... Routard et il comprend que je viens pour un massage. Le lever de son bras gauche m'indique une pièce rectangulaire dans laquelle étaient
alignées des tables, style kiné des années 20, serrées et au fond de la pièce 3 beaux fauteuils style BUT, avec un pouf carré devant. L'un est pour le corps, l'autre pour les pieds en ai je
déduit. Seule au monde ! J'y étais, j'y reste. "Y a pas de hasard", me dis je pour me regonfler le moral qui descendait dans mes pieds....la phrase passe partout qui donne courage. Et j'ai
eu raison de persévérer.
Il me montre une table, j'avais le choix, mais stratégiquement je pris celle qui me permettait de voir l'entrée. La table avait la particularité de posséder un trou dans lequel on introduit la
face du visage lorsque l'on est à plat ventre. Ne te pose pas de question. Vis l'instant présent. Be cool. Ok, ok, je me lâche. On verra bien. Et c'est là, que je n'ai plus rien vu, car mes yeux
n'ont vu que le sol, mon visage dans ce trou de la table, je voyais le sol. J'ai senti que quelqu'un arrivait sans faire de bruit, ce doit être le masseur. Je sens un drap déposé avec tact sur
mon corps allongé et habillé. Je comprenais que le massage allait se dérouler au travers de drap et qu'il ne me toucherait donc pas directement. La curiosité me reprit, le nez dans la table. Be
cool.
Le massage débuta sans plus attendre. Très méticuleusement, il débuta par l'atlas et l'homme aux doigts agiles touchait et appuyait sur des points sensibles. Mes trapèzes m'ont trahie, révélant
toute la tension intérieure. Instinctivement, je décidais de lui dire "Aie" internationnalement connu lorsque j'avais mal. Je pensais que cela le ferait arrêter...eh bien, non...il insistait sur
ce point. Je regrettais être symétrique et si complète sur le plan de l'anatomie. J'ai pris conscience des noeuds qu'il révélait par ses doigts plantés dans mon muscle pour délier, son habileté
rôdée à toute épreuve. L'épreuve pour le moment, c'est moi qui la vivait en tout bien, tout honneur, mais sûre du résultat. Quand il changeait de zone anatomique, au son d'une petite
sonnerie qui minutait le travail, je me détendais, je soufflais, je regardais le sol, mais lui je ne le verrai jamais, puisque le massage terminé, il disparaîtra comme il était venu. Le bénéfice
certain obtenu en seule séance ne pouvait se voir. J'avais envie de dormir, de ne pas bouger et j'étais en confiance et me sentais extrèmement bien.
Après le massage du corps, venait le tour des pieds. Je m'installais dans l'un des fauteuils style BUT et le patron de la boutique me demanda de faire tremper mes pieds dans un liquide chaud
contenu dans une haute bassine. Un produit était dedans. Je m'exécuta. Et je suis restée à regarder ce qui se passait autour de moi : un couple était arrivé après le travail et s'était installé
chacun sur une table et se laissait dénouer par leurs masseurs. Après le travail, les tensions de la journée se dissipaient. J'étais bien reposée et j'étais sereine et perdis toute notion du
temps. Un jeune homme, s'installa sur l'un des poufs et commença à travailler l'un de mes pieds. Dire que j'ai pris du plaisir serait faux. Il insista encore sur les points douloureux, mais dans
l'ensemble, je fus plus surprise par la longueur du soin que par la douleur. A la fin, j'aurais aimé rester un peu, et m'assoupir. Je baillais et mes yeux avaient envie de se fermer. Un bien-être
m'envahissait que je voulais prolonger par le repos.
Je me levais, payais et reprenais ma route, pour trouver un taxi et rentrer à la résidence. J'ai dormi cette nuit là, dans un état d'apaisement, de quiétude, inconnus de moi. C'était autre chose.
J'ai recommencé un massage des pieds quelques jours après dans la résidence et ce fut à l'identique la même douleur ponctuelle mais aussi le même résultat de bien-être à l'issue. Rien de sensuel,
je vous l'assure, mais une rigueur utile.
Mon approche de la médecine traditionnelle chinoise était positive, pour cette partie. Ma vision de la médecine et de l'Art de l'exercer avait des dimensions autres à explorer avec la certitude
d'un impact positif sur des organismes rompus par la vie trépidante et stressante. La prévention ou la relaxation pratiquées de manière régulière avant que n'apparaissent les maux, prenaient un
sens.
Le petit garçon qui massait les pieds avait compris le message bien avant sa naissance : transmission génétique de sa Grand-Mère...(voir article du samedi 19 avril 2008).
Bonne expérience, téméraire mais convaincue que toute expérience d'une tradition millénaire mérite d'être vécue.
Texte M@rie
Titre : "un lieu de détente dans la jungle de Shanghai"
Janvier 2005.
par Marie
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Dimanche 20 avril 2008
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"Ecoutez cette histoire que je vais vous raconter"... (paroles Hugues Aufray)
Du haut de ses 18 mois, il se baisse jusqu'aux pieds
ses yeux s'abaissent et ne quittent les chaussures
les miennes
agenouillé, le petit garçon enlève la chaussure droite
toujours agenouillé, c'est la gauche qu'il enlève
tout en délicatesse
silencieux, il rapproche mes deux pieds nus
pose chacune de ses deux mains sur chacun de mes pieds
avec tact
alors, il exerce une sorte de légère pression
effleurant la peau
la mienne
le petit garçon est resté plusieurs minutes ainsi
étirant mes orteils, dans un état de sérénité
impressionnante.
J'observe et respecte ce temps qu'il me donne
les bisous-câlins sont tous pour sa maman
et c'est très bien ainsi
des images reviennent de la fin de maternité de sa maman
aux pieds tellement gonflés de rétention d'eau
supportés en silence
ne voyant que ses pieds persécutés par la chaleur du sud
je prenais en charge sa souffrance par instinct
en lui massant les pieds, en silence, agenouillée à ses pieds.
Aujourd'hui, le petit garçon masse les pieds,
les miens pour la première fois
ses petites mains apposées
difficile de retenir mon souffle
devant ce petit garçon de 18 mois
qui massait les pieds
les miens
A quelles oreilles murmurera t-il ?
Le temps s'est suspendu sur le chemin du coeur aux pieds en passant par les mains.
Texte M@rie
par Photo M@rie
publié dans :
Bien-Etre - Zen
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